La promesse GG

Méthode

Data de pro, cœur de supporter. Voilà comment on tient la première moitié — pour que la seconde ait de la valeur.

Deux sources, minimum

Aucun chiffre n’arrive ici sur la foi d’un seul tweet. Un score, une stat, un montant de transfert : on le publie quand au moins deux sources fiables concordent. En cas de doute, on sous-évalue plutôt que de gonfler — et si ça ne se recoupe pas, ça ne s’affiche pas.

Ce qu’on ne publie pas

Une donnée invérifiable n’est pas devinée : le champ reste vide, honnêtement. Pas de stat inventée pour « faire pro », pas de rumeur maquillée en fait. Sur le mercato, une info non recoupée existe comme rumeur — jamais comme certitude.

Un garde-fou qui bloque la publication

Le site est data-driven et typé. Avant chaque mise en ligne, une batterie de contrôles automatiques vérifie la cohérence des données : un score qui ne colle pas entre deux pages, une arithmétique de classement fausse, une séance de tirs au but incohérente, un joueur mal rattaché… chaque incohérence fait échouer la publication. Autrement dit : une erreur de saisie ne peut pas partir en ligne en silence — elle casse le build avant.

Fraîcheur affichée

Chaque tableau porte sa date de mise à jour et ses sources (« MAJ le… · Sources : … »). Vous voyez d’un coup d’œil si un chiffre est frais ou s’il date. On préfère dire « à venir » qu’afficher du vieux.

La fiabilité du mercato, notée

Chaque dossier de transfert porte un statut de fiabilité — d’Officiel àRumeur faible — dérivé de la qualité des sources (un communiqué du club ne pèse pas comme un tabloïd). Un statut élevé suppose toujours plusieurs sources sérieuses. Rien n’est jamais supprimé : un dossier qui retombe passe en Refroidi ou Démenti, il ne disparaît pas.

Le fait et l’avis, séparés

Les faits vivent dans les tableaux, sourcés et datés. Les avis vivent dans les articles, signés et assumés à la première personne. On ne les mélange jamais dans la même phrase : vous savez toujours ce qui est vérifié et ce qui est une opinion de supporter.

Pas d’automatisation sans contrôle, pas d’avis déguisé en donnée. C’est ce qui sépare un média d’un agrégateur.