Coupe du Monde 2026 : le programme complet des 4 quarts de finale
France-Maroc, Espagne-Belgique, Norvège-Angleterre et Argentine-Suisse : le tableau est complet. Trois affiches sur quatre opposent des Gunners entre eux — le récap avant-match, match par match.

Le tableau est désormais complet : quatre affiches, quatre styles, et une statistique qui saute aux yeux — sur ces quatre quarts de finale, trois opposent des Gunners entre eux. De quoi suivre ce Mondial avec un œil rouge et blanc du début à la fin, quel que soit le résultat.
France 🇫🇷 – Maroc 🇲🇦 — Jeudi 9 juillet, 22h (Boston)
(Contexte — sources : FIFA, ESPN.)
Les Bleus arrivent sur ce quart avec une défense qui n’a quasiment jamais été inquiétée : William Saliba enchaîne les clean sheets, dernier en date face au Paraguay, et n’a presque pas eu à sortir de sa zone de confort depuis le début du tournoi. En face, le Maroc reste la révélation de cette Coupe du Monde version CONCACAF/hôte élargi, portée par un collectif solide qui a déjà sorti le Canada en 8es sans trembler (3-0).
Spotlight Gunners : William Saliba, intraitable depuis le début du tournoi, tient l’un des axes centraux les plus solides de la compétition.
Espagne 🇪🇸 – Belgique 🇧🇪 — Vendredi 10 juillet, 21h (Los Angeles)
(Contexte — sources : FIFA, ESPN.)
L’Espagne file en quart portée par un super-sub venu de nulle part : Mikel Merino, entré à la 85e contre le Portugal, a planté le seul but du match à la 90+1 pour éliminer Cristiano Ronaldo de son dernier Mondial. En face, la Belgique a passé quatre buts aux USA co-organisateurs, portée par un doublé de Charles De Ketelaere sur des services de Leandro Trossard.
Spotlight Gunners : l’affiche la plus arsenalienne du lot. Trois Gunners espagnols — Mikel Merino, David Raya (toujours doublure d’Unai Simón) et Martín Zubimendi — affrontent leur coéquipier belge Leandro Trossard (2 buts, 3 passes sur le tournoi). Un vestiaire d’Arsenal coupé en deux le temps d’une soirée à Los Angeles.
Norvège 🇳🇴 – Angleterre 🏴 — Samedi 11 juillet, 23h (Miami)
(Contexte — sources : FIFA, ESPN.)
La Norvège de Martin Ødegaard dispute ses premiers quarts de finale de l’histoire, portée par Erling Haaland (doublé décisif dans les 11 dernières minutes face au Brésil) et un Ødegaard capitaine des grands soirs (3 passes décisives sur le tournoi). L’Angleterre, elle, a validé sa qualification à dix contre onze face au Mexique (3-2), portée par un doublé de Jude Bellingham en 98 secondes.
Spotlight Gunners : le choc le plus dense en maillots rouge et blanc — Martin Ødegaard (capitaine norvégien) d’un côté, Bukayo Saka, Declan Rice, Eberechi Eze et Noni Madueke de l’autre. Quel que soit le résultat, un Gunner ira en demi-finale depuis ce match.
Argentine 🇦🇷 – Suisse 🇨🇭 — Nuit de samedi à dimanche, 3h (Kansas City)
(Contexte — sources : ESPN, FIFA, Al Jazeera.)
Le quart le plus improbable sur le papier. L’Argentine a signé l’une des plus grosses remontées de son histoire en Coupe du Monde : menée 2-0 par l’Égypte, et avec un Messi auteur d’un penalty raté (le 2e de son tournoi, une première dans l’histoire de l’épreuve), l’Albiceleste a inscrit trois buts en 11 minutes pour renverser la rencontre (3-2) — Romero, Messi, puis Enzo Fernández à la 90+2. Messi trône désormais seul en tête du classement des buteurs avec 8 réalisations.
En face, la Suisse s’offre ses premiers quarts de finale depuis 1954, au bout d’un scénario totalement différent : 0-0 stérile contre la Colombie, prolongations, et une séance de tirs au but décidée par le gardien Gregor Kobel, qui repousse le penalty de Cucho Hernández avant que le remplaçant Rubén Vargas ne transforme le tir décisif.
Spotlight Gunners : aucun Gunner engagé sur cette affiche — la seule des quatre quarts sans maillot rouge et blanc sur le terrain.
L’analyse GG
Trois quarts sur quatre avec un Gunner (ou plusieurs) dans chaque camp, ça ne s’invente pas — et ça promet un week-end particulier pour tout supporter d’Arsenal, tiraillé entre plusieurs maillots à la fois. Sur le plan sportif, le tableau garde une vraie diversité de scénarios : la solidité défensive française, l’étincelle de super-sub espagnole, la densité offensive anglo-norvégienne, et l’épopée argentine qui n’en finit plus de rebondir. De quoi tenir en haleine jusqu’aux demi-finales.


