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Bilan du vendredi 10 juillet — Merino encore décisif, la blessure de Courtois fait basculer le quart

L'Espagne rejoint la France dans le dernier carré en dominant la Belgique 2-1 à Los Angeles. Longtemps accrochée, la Roja a fini par forcer le verrou après la sortie sur blessure de Thibaut Courtois : à la 88e, Mikel Merino a surgi pour délivrer les siens, comme contre le Portugal quatre jours plus tôt. En demie, ce sera France-Espagne, mardi à Arlington, avec Saliba face aux Gunners espagnols.

Bilan du vendredi 10 juillet : Espagne 2-1 Belgique, quart de finale

Le deuxième quart de finale a livré son verdict à Los Angeles : l’Espagne a écarté la Belgique 2-1 et rejoint la France dans le dernier carré. Un match longtemps fermé, que la Roja a fini par débloquer après un tournant cruel, la sortie sur blessure de Thibaut Courtois, et grâce à un homme qui a pris l’habitude de faire basculer les fins de match, Mikel Merino.


Espagne 2-1 Belgique — Merino punit encore en fin de match

(Faits — sources : ESPN, The Analyst, FOX Sports.)

L’Espagne a mis la main sur le ballon dès le coup d’envoi, mais s’est longtemps cassé les dents sur un bloc belge discipliné. Fabián Ruiz a ouvert le score à la 30e minute, avant que Charles De Ketelaere ne remette les Diables à hauteur juste avant la pause (41e), d’une tête sur un centre de Timothy Castagne. Ce but a mis fin à une longue série d’invincibilité défensive de la Roja, qui n’avait plus encaissé depuis des heures dans ce tournoi.

Le tournant est venu de la pire des manières pour la Belgique. Autour de l’heure de jeu, Courtois s’est blessé sur un dégagement et a dû quitter la pelouse en larmes, remplacé par sa doublure Senne Lammens. Diminuée, la Belgique avait déjà perdu son capitaine Youri Tielemans, forfait à l’échauffement. À force de pousser, l’Espagne a fini par forcer la faute : à la 88e, Lammens a relâché une frappe lointaine, et Mikel Merino, entré quelques minutes plus tôt, a poussé le ballon au fond. Exactement le même scénario que contre le Portugal quatre jours plus tôt.

3 chiffres clés :

  • 88’ — la minute du but vainqueur de Merino, entré en cours de jeu.
  • 71’ — la sortie sur blessure de Courtois, le vrai basculement de la rencontre.
  • 2 — buts vainqueurs de Merino sur deux tours de suite (Portugal puis Belgique), tous les deux après la 80e.

Arsenal Spotlight Gunners : soirée décisive, encore, pour Mikel Merino, décidément l’arme fatale de l’Espagne en fin de match. Derrière lui, David Raya (toujours doublure d’Unai Simón) et Martín Zubimendi valident aussi leur place en demie, sans entrer en jeu. En face, Leandro Trossard a vécu un match discret, remplacé autour de l’heure de jeu : la Belgique s’arrête en quart, et le Gunner belge quitte le tournoi.


Encart bracket — une demie France-Espagne

(Source : bracket officiel FIFA, vérifié World Soccer Talk / Yahoo Sports.)

L’Espagne rejoint la France, déjà qualifiée depuis son succès face au Maroc, et le premier carré est désormais complet : France – Espagne, mardi 14 juillet à Arlington. Pour la troisième fois de suite dans un grand tournoi, Bleus et Roja se retrouvent en demie. Et l’affiche a une saveur particulière côté Arsenal, avec William Saliba, patron de la défense française, opposé à trois de ses coéquipiers, Mikel Merino, David Raya et Martín Zubimendi Arsenal.

L’autre demi-finale, elle, reste à dessiner. Ce week-end, deux quarts désigneront les prétendants : Norvège – Angleterre ce samedi à Miami, le duel entre le capitaine Martin Ødegaard et le quatuor Saka, Rice, Eze et Madueke, puis Argentine – Suisse dans la nuit. Là encore, des Gunners un peu partout dans le tableau.


L’analyse GG

(Opinion.)

Il y a des soirs où une équipe fait tout comme il faut et perd quand même. La Belgique en a vécu un. Privée de son capitaine avant même le coup d’envoi, elle a tenu tête à l’Espagne pendant une heure, avant que le sort ne s’en mêle : perdre son gardien numéro un sur blessure au pire moment, puis encaisser le but décisif sur une erreur de sa doublure, c’est d’une cruauté rare. Rien à reprocher aux Diables sur le fond.

De l’autre côté, l’Espagne confirme qu’elle a trouvé un profil précieux pour ces fins de match verrouillées : Mikel Merino. Deux tours de suite, il est entré et il a tué le match dans les dernières minutes. Ce n’est pas un hasard, c’est un vrai talent de timing, ce don d’être au bon endroit quand tout le monde est épuisé. Pour nous, la récompense est immense : une demie France-Espagne, avec Saliba d’un côté et trois Gunners de l’autre. Difficile de rêver mieux quand on aime ce club et cette sélection à la fois. Rendez-vous mardi. Arsenal

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